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Le président de la République Emmanuel Macron a annoncé, lors d'un discours le 12 juillet, un élargissement...
Le président de la République Emmanuel Macron a annoncé, lors d’un discours le 12 juillet, un élargissement du pass sanitaire pour convaincre les Français de se faire vacciner contre le Covid-19.


Examen du projet de loi relatif à la crise sanitaire 22 Juillet 2021

Je ne connaît la source. Je viens de recevoir ça :

A FAIRE CIRCULER EN MASSE À TOUS VOS CONTACTS !


Ils ont perdu une bataille… Le coup de bluff de Macron
Une bonne nouvelle : L’Ivermectine est désormais scientifiquement reconnu comme médicament efficace, en prophylaxie et pour le traitement de Covid-19 par des chercheuses de l’institut Pasteur en France. Les résultats de leurs études ont été publiés dans la revue EMBO Molecular Médecine le 12 juillet 2021, c’est donc récent. Une analyse des résultats d’autres recherches publiée dans l’American journal of Thérapeutiques appelle durement, preuves à l’appui, à passer outre les directives des agences sanitaires et à inclure L’Ivermectine dans la norme de traitement.
Le gouvernement de Macron était forcément au courant de ces récents résultats. Son intervention du 12 juillet dernier était un gros coup de bluff pour liquider le stock de vaccins qui a coûté une fortune aux contribuables. *Qui paiera l’addition du stock invendu de vaccins qu’il essaie de fourguer par la brutalité aux Français?* Pas étonnant, si les médias, les scientifiques faussaires et autres obligés de Big Pharma font très peu de publicité sur l’Ivermectine, un antiparasitaire très connu et peu coûteux. Selon des scientifiques américains une seule dose de l’Ivermectine est capable in vitro d’éradiquer tout le matériel génétique du SARS-Cov-2 en 48 heures. Plusieurs pays ont, depuis peu, déjà adopté ce médicament contre le Covid-19 avec des résultats très satisfaisants. Et le corpus des données cliniques et de connaissances scientifiques soutenant l’efficacité de l’Ivermectine continue à s’enrichir. La crédibilité des autorités sanitaires est bien entamée.
Rapprochez-vous, au plus vite , de notre médecin traitant car plusieurs autres molécules font l’objet d’ études actuellement pour arriver à bout du virus covid-19.Les médecins sont informés de l’évolution de ces recherches. Et la majorité d’entre eux demandent humblement qu’on les laisse faire leur job tranquillement pour venir à bout du virus. On les en a étrangement empêchés pendant des mois.
Aussi, il est important de savoir que les vaccins actuels contre le Covid-19 bénéficient d’une autorisation *provisoire* de mise sur le marché. Ils peuvent donc être retirés du marché à tout moment car contrairement à L’Ivermectine leur innocuité n’est pas définitivement avérée. En cas d’accident sanitaire touchant les personnes actuellement vaccinées, la responsabilité des laboratoires ne sera point engagée et les clauses sont claires à ce sujet.
Il ne nous reste plus qu’à sommer nos gouvernants de mettre sans délai, à disposition des populations, des thérapies reconnues scientifiquement efficaces et peu coûteuses. Les citoyens ont le droit de choisir, en accord avec leurs médecins traitants le traitement qui leur convient contre le Covid-19.


Notre droit de savoir, Conscience citoyenne


Avec le pass sanitaire, Macron fait le pari de la vaccination à marche forcée

Pour arrêter la 4e vague causée par le variant Delta, Emmanuel Macron tente d’imposer le vaccin pour tous sans le rendre obligatoire. Mais on s’en approche.

SCIENCE – “Reconnaître le civisme et faire porter les restrictions sur les non-vaccinés plutôt que sur tous”. Emmanuel Macron a été clair dans son discours ce 12 juillet. Face à la nouvelle vague de Covid-19, la France a un “atout maître, le vaccin”. Et l’idée, c’est de renforcer le mur vaccinal à marche forcée.

Si le président a rendu la vaccination obligatoire pour les soignants, il a renvoyé le débat de son élargissement à toute la population à une possible aggravation de la situation après la rentrée ou à l’automne. En attendant, Emmanuel Macron a préféré rendre le vaccin non pas obligatoire, mais très nécessaire, grâce à un pass sanitaire étendu à la quasi-totalité des activités réalisées dans la sphère publique. Tout en prévoyant pour l’automne la fin de la gratuité des tests PCR, qui sont aujourd’hui une alternative au vaccin.

Des décisions drastiques qui vont créer de nombreux débats, mais jugés indispensables par le président face à situation qui n’est pas réjouissante du côté de l’épidémie de Covid-19. Le nombre de cas augmente de manière exponentielle depuis plusieurs jours en France, porté par la dominance du variant Delta, bien plus contagieux.

Si les hospitalisations sont au plus bas, on voit bien au Royaume-Uni qu’elles montent lentement, mais sûrement. Pire: les modèles de l’Institut Pasteur estiment qu’avec la couverture vaccinale attendue fin août, la vague hospitalière pourrait égaler en septembre celle de l’automne 2020.

En élargissant drastiquement le pass sanitaire et en annonçant le futur déremboursement des tests PCR dits de “confort”, Emmanuel Macron espère réussir à faire deux choses. D’abord, “pousser le maximum [des Français] à aller [se] faire vacciner” (le site Doctolib a d’ailleurs été pris d’assaut pendant l’allocution), mais aussi à réduire la circulation du coronavirus en éloignant les non-vaccinés des lieux à risque, sans entraver la liberté des vaccinés et sans imposer de nouvelles fermetures.

Le bâton plutôt que la carotte

Pendant toute le campagne de vaccination, le gouvernement a misé sur une méthode douce pour faire grimper le nombre de doses injectées. Le nudge, une théorie qui a le vent en poupe, théorise l’idée que des petits riens peuvent inciter à sauter le pas de la vaccination. À l’instar des SMS personnalisés, d’un café après la piqûre, de rendez-vous simplifiés ou encore de loteries pour les vaccinés.

Mais à l’heure du variant Delta, la crainte de l’exécutif, c’est que la carotte ne suffise plus. Certes, le nombre de nouvelles doses injectées augmente doucement depuis une semaine, mais le rythme est bien trop faible pour atteindre rapidement une couverture vaccinale de 80% la population; pour l’heure 40% des Français ont un schéma vaccinal complet.

Mais à l’heure du variant Delta, la crainte de l’exécutif, c’est que la carotte ne suffise plus. Certes, le nombre de nouvelles doses injectées augmente doucement depuis une semaine, mais le rythme est bien trop faible pour atteindre rapidement une couverture vaccinale de 80% la population; pour l’heure 40% des Français ont un schéma vaccinal complet.

Synthèse des indicateurs de suivi de l’épidémie COVID-19

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/synthese-des-indicateurs-de-suivi-de-lepidemie-covid-19/


Pour autant, rendre la vaccination obligatoire pour tous semble compliqué. Même la décision de l’imposer aux soignants (d’ici au 15 septembre) a mis du temps à faire consensus au sein des chercheurs et autorités de santé.

Plutôt que de lancer une bombe, Emmanuel Macron a donc choisi un bâton déguisé en baguette magique, un pass sanitaire devenu sésame de toute activité sociale publique.

Pourquoi dérembourser les tests PCR?

Mais s’il ouvrira les portes des bars, restaurants et cinémas (voir la vidéo ci-dessous), le pass sanitaire n’est pas parfait. On peut très bien être négatif à un test PCR la veille et contaminant le lendemain. Surtout, reste à voir à quel point ce dispositif sera appliqué avec rigueur. L’exemple d’un gigantesque cluster dans une boite de nuit néerlandaise pourtant soumise au précieux sésame l’a bien montré.


Et justement, Emmanuel Macron a annoncé que “dès cet automne, les tests PCR seront rendus payants, sauf prescription médicale, ceci pour encourager la vaccination plutôt que la multiplication des tests”. Le timing n’est pas anodin. Si l’on se fait vacciner à la fin juillet, il faudra attendre la mi-septembre pour disposer d’un schéma de vaccination complet, et donc du pass sanitaire.

En rendant les tests payant, le président force un peu plus pour rendre les lieux collectifs accessibles uniquement ou presque aux personnes vaccinées. Logique d’un point de vue épidémiologique: selon les modèles de l’institut Pasteur, il est quasiment inutile de cibler les vaccinés avec des mesures visant à réduire le nombre de contacts pour faire baisser la circulation du virus.

Reste à voir si ce pass vaccinal qui ne dit pas son nom fera sens socialement, éthiquement et pratiquement. Quel sera le ressenti des hésitants et des opposés aux vaccins? Comment les restaurateurs vont-ils pouvoir jouer le jeu, notamment en terrasse dans des lieux de passage? Quelle part des non-vaccinés vont accepter de marcher pour éviter le bâton? Des réponses à ces questions dépendent “l’unité” du pays évoquée par Emmanuel Macron, mais aussi le futur de l’épidémie de coronavirus.


À voir également sur France médias numérique: L’intégralité de l’allocution d’Emmanuel Macron


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Votre Magnet pour dire non à la vaccination.

https://francemediasnumerique.com/2021/06/03/badge-no-vaccine/

2 commentaires sur « Ils ont perdu une bataille… Le coup de bluff de Macron »

  1. Coup de bluff sûrement. Manque de doses pour les personnes ciblées qui sont les jeunes adolescents, tous ne se laissant pas faire, y en aura t-il pour la 2ème dose voire 3ème dose, sûrement pas. Les actions de Pfizer sont en baisse à cause des effets secondaires. Castex a parlé de 50 % de personnes vaccinées. Il sait que s’ils veulent vacciner les jeunes, le personnel soignant et donner une 2ème dose à ceux qui en ont une et une 3ème aux vaccinés avec 2 doses, il n’y arrivera pas. Cela m’étonnerait qu’ils en rachètent ayant du mal à écouler ceux qui leur restent en triant ceux qui veulent vraiment vacciner et les autres. Beaucoup de vaccinés sont contre ce pass, normal, beaucoup ont été obliger de le faire

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