Mis en avant

Premier article de blog

BIENVENUE  FRANCE MEDIAS NUMERIQUE !

Vous êtes sur le site de France Médias Numérique, une nouvelle forme de médias qui s’efforce de montrer la vérité au peuple Français sur les événements majeurs qui se produisent dans leur pays et dans le monde.

L’objectif est de fournir des informations vérifiables que les consommateurs d’informations peuvent vérifier par eux-mêmes, et de les transmettre à leurs concitoyens qui peuvent penser par eux-mêmes. Il y aura également une perspective originale dans les articles de commentaires.

Dans les semaines à venir, ce site sera en cours de développement. Le site officiel sera annoncé sur mes canaux de médias sociaux, où les gens pourront me suivre et attendre le lancement de France médias numérique.

D’ici là, soyez éternellement vigilants, car c’est le véritable prix de la liberté.

Votre fidèle serviteur, Mohamed Tahiri
Fondateur de France Médias Numérique

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UN TÉMOIGNAGE QUI NOUS VIENT D’ISRAËL


« EN ISRAËL. À tous ceux qui sont résignés, qui ont peur et qui sont prêts à céder, à se résigner… Voici le message d’un Israélien: Guillaume Saehr, . Je vous partage mon expérience du pass sanitaire que nous avons vécu en Israël avant vous : – C’est un moyen de pression pour vous décourager, vous angoisser, vous déprimer. – Le but est de créer du désespoir. – Ce désespoir amène à la colère. – Cette colère a pour but de créer de la haine, soit une haine vers ceux qui se sont fait vacciner ou alors si ce désespoir vous a poussés à faire la piqûre elle créera de la colère vers ceux qui ne se sont pas fait vacciner alors que vous étiez réveillés. – En réalité d’un point de vue juridique ca ne peut pas tenir, comme en Israël. – En réalité la pression n’est pas sur vous mais sur ce gouvernement qui est en retard dans son timing. N’oubliez pas que la rhétorique Covid est de plus en plus bancale et qu’elle dépend des saisons et d’autres événements à venir. – Vos gouvernements sont dans la merde alors ils essayent de vous créer le sentiment que vous êtes dans la merde. – Ici de plus en plus de gens se réveillent, nous avons refusé la vaccination pour les enfants et nous ne voulons pas de la 3eme dose. – Ils ne veulent pas que vous sachiez. – Restez sereins, dans le dialogue , ne laissez pas la panique diriger vos conversations , il y aura toujours ceux qui feront les malins à vous provoquer soit dans votre famille ou amis ou collègues de travail : résistez ! – Nous avons ici en Israël une épidémie de Myocardites, de crises cardiaques , mini AVCs ou AVCs , thromboses ou décès. Explication des médecins : le stress. Les gens se réveillent. Tenez bon ! Soyez Unis ! Buvez un petit coup ! Acceptez que les prochaines semaines soient plus compliquées ! Organisez-vous ! CA NE VA PAS DURER INDÉFINEMENT. On doit tenir bon, ils mettent autant la pression parce qu’ils savent que leurs plans ne fonctionnent pas comme ils le voudraient.

Juillet 13, 2021


Faites passer le message de paix et d’amour aux peuples souverain !


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Votre Magnet pour dire non à la vaccination.

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ALLEMAGNE – Explosion signalée à Leverkusen, Allemagne. A suivre…

Une explosion a eu lieu à Leverkusen ce mardi.
Une explosion a eu lieu à Leverkusen ce mardi.

Selon des témoins, une importante colonne de fumée s’est élevée au-dessus des locaux de l’entreprise chimique Bayer….


VIDEO. Allemagne : une impressionnante explosion sur un site industriel fait plusieurs blessés, les riverains calfeutrés

Une importante explosion a eu lieu dans un complexe chimique à Leverkusen, en Allemagne. La population a été appelée à se confiner sans délai. L’incident a été classé « danger extrême » par les autorités. (médias locaux) Chempark


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Trop d’oppression fait naître l’explosion et nul pouvoir ne peut contenir un peuple en colère.


La résistance à l’oppression est le dernier des quatre droits naturels et imprescriptibles garantis, ou presque, en France par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, dans son article 2, avec la liberté, la propriété et la sûreté.

Elle est présentée soit dans la tradition de la philosophie des Lumières et de la Révolution française comme une réaction de défense des administrés contre les excès commis par leurs représentants et en général une défense contre la tyrannie, soit selon l’action syndicale et de la lutte des classes comme une réaction de défense des individus contre des groupes qui les oppriment, légalement ou non (de la mafia, etc), soit encore comme la présomption de légitimité de toute action violente de défense d’un individu ou d’un groupe contre un asservissement et une violation des droits fondamentaux.

Si la résistance à l’oppression est aujourd’hui solennellement consacrée comme droit positif, sa mise en œuvre soulève de nombreux problèmes d’application concrète conduisant à s’interroger sur sa portée réelle.



Peuple-élites, une opposition fatale ?

Le peuple contre les élites. Depuis quelques années, cette opposition s’est imposée dans le jeu politique, en même temps que le clivage entre gauche et droite, lui, s’affaiblissait. Et depuis l’automne, les gilets jaunes se présentent ainsi, comme le peuple trop longtemps méprisé en lutte contre les élites dont Emmanuel Macron est à leurs yeux l’incarnation. D’un côté donc, les élites, à la fois économiques, politiques, intellectuelles, multiples mais réunies dans un même rejet. De l’autre côté, « le » peuple, lui, désigne, de manière plus vague, une entité homogène. Mais de quel peuple parle-t-on ? Et en quoi son opposition aux élites pourrait-elle être fatale ? Le mot « peuple » a des définitions diverses, désignant tour à tour une classe sociale ou l’ensemble des citoyens d’un pays. Surtout, ce peuple est toujours traversé par des rapports de force et des revendications contradictoires. Les gilets jaunes, par exemple, forment un groupe disparate, composé d’ouvriers, d’employés, d’artisans ou encore de commerçants. Pourtant, les extrêmes, de droite comme de gauche, parlent d’« un » peuple, d’une « majorité silencieuse » unie par son rejet des élites. Alors, de quoi parle-t-on ? Faisons le tour de la question.

ARTICLE 2.

La langue de la République est le français.

L’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge.

L’hymne national est « La Marseillaise ».

La devise de la République est « Liberté, Égalité, Fraternité ».

Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.



Barbara Stiegler : « Plus que le complotisme supposé des citoyens, c’est la défiance des élites que cette crise met à nu »

Grand entretien

Propos recueillis par Kévin Boucaud-Victoire

Publié le 24/02/2021 à 10:10

Dans son dernier « Tract », « De la démocratie en pandémie », écrit avec une quinzaine de personnes, dont quatre spécialistes de la santé, la philosophe Barbara Stiegler critique la gestion de la crise du coronavirus. Rencontre.

Marianne : Vous affirmez que le Covid-19 n’est pas une pandémie, en vous appuyant sur un édito de la prestigieuse revue médicale The Lancet. Pourquoi ?

Barbara Stiegler :Ce n’est pas moi qui le dis, mais le rédacteur en chef Richard Horton, qui écrit en effet dans The Lancet : « Le Covid-19 n’est pas une pandémie. » On pourrait lui objecter que c’est une épidémie à diffusion mondiale, même si celle-ci fluctue selon les territoires. Alors pourquoi dit-il cela ? Parce que le terme de pandémie laisse penser que nous serions tous à égalité menacés de mort par cette épidémie, nous renvoyant à l’imaginaire lointain de la peste ou, plus récemment, à la menace mortelle du sida. Mais il s’agit en réalité d’un autre type de menace, et en l’espèce, d’une épidémie qui révèle de tous autres problèmes, comme le vieillissement de la population ou les facteurs de comorbidité. Pour Horton, il vaudrait mieux parler « syndémie », c’est-à-dire d’une épidémie décuplée par les maladies chroniques (« hypertension, obésité, diabète, maladies cardiovasculaires et respiratoires, cancer ») et par le vieillissement.

En changeant nos représentations, nous pourrions dès lors basculer dans une toute autre logique : vers une politique de soin qui cible prioritairement les personnes qui présentent le plus de risques, loin des messages diffusés lors du premier confinement qui ont pu nous laisser penser que nous courrions tous un danger mortel à sortir de chez nous. Tout ceci doit être déconstruit si nous désirons mener la bonne politique de santé publique. Je persiste à penser qu’il est malheureux que les analyses de Horton aient à peine été relayées en France. Si cela avait été le cas, nous aurions peut-être imaginé une politique de santé bien différente, ciblée prioritairement sur les quartiers défavorisés, les déserts médicaux et les lieux où il y a des flambées épidémiques liées à l’accumulation des maladies chroniques. Nous aurions beaucoup plus insisté  sur la prévention et la prise en charge de ces populations. Or, ce n’est pas du tout ce que nous avons fait. Ces zones déshéritées continuent d’être laissées à elles-mêmes avec le slogan délétère : « restez chez vous ! », les patients finissant par affluer finalement aux urgences quand il est souvent trop tard.

Vous estimez cependant que nous vivons « en Pandémie ». Quelle est la nuance ?

Nous vivons « en Pandémie » au sens où, dans notre imaginaire, la seule chose à faire serait de bloquer les lignes de transmission. Tout se passe comme s’il n’y avait pas d’autre possibilité. Or nous constatons bien que ce n’est pas possible. Bloquer la circulation de cette épidémie qui se diffuse à bas bruit et qui est en train de se chroniciser, c’est bloquer la société tout entière. En faisant cela, nous produisons toute une série de catastrophes. On parle beaucoup de la crise économique amplifiée par les mesures sanitaires, mais elle n’est pas la seule. Il y en a également un désastre sanitaire provoqué par les restrictions, tant du point de vue de la santé mentale que du point de vue d’autres maladies somatiques qui ne sont plus prises en charge. »Le discours dominant sur la démocratie a profondément changé »

Il y a là un paradoxe inadmissible du point de vue de la santé publique : les mesures dites « sanitaires » créent des dégâts sanitaires irréversibles, au point qu’on peut s’interroger sur la balance entre les bénéfices attendus et les risques encourus. Nous voyons bien que cet imaginaire pandémique qui nous met tous à égalité – « pan » signifie « tout » en grec – devant le danger universel de la mort occulte ces questions et empêche une politique de santé ciblée et pertinente. Pendant des mois, j’ai tenté de faire entendre par exemple mon inquiétude quant à la santé mentale des étudiants. Mais pour la plupart de mes interlocuteurs, le risque du covid supplantait toute autre considération, empêchant toute discussion et toute prise en compte globale et nuancée de la situation. Une véritable démarche de santé publique aurait impliqué au contraire que tous les paramètres de chaque situation locale soient sérieusement pris en compte.

Vous estimez que dorénavant, la Chine sert de modèle à nos dirigeants…

C’est un peu plus nuancé que cela. Nous avons des représentants politiques qui estiment que la Chine est un pays autoritaire, dictatorial, voire totalitaire. Pour beaucoup, ce régime reste un repoussoir car nombre de nos représentants politiques restent attachés à diverses formes de démocratie, qui d’ailleurs ne sont pas forcément cohérentes entre elles. Mais le titre du tract, De la démocratie en Pandémie, est une allusion à Alexis de Tocqueville et son fameux De la démocratie en Amérique. Par ce titre, je cherche à décrire un glissement entamé il y a maintenant plusieurs années. Pendant longtemps, le discours dominant était tocquevillien, et soutenait que la démocratie n’allait pas cesser de se diffuser, ce qui impliquait d’ailleurs de la contrôler en la domestiquant par des représentants plus compétents, afin d’éviter la « tyrannie de la majorité. »

Ce discours ambivalent – celui d’une démocratie nécessairement victorieuse mais qu’il fallait contenir dans son caractère sauvage et dangereux par le pouvoir des élus – a été le discours dominant à Sciences Po, à l’ENA et dans les grands médias et il a connu son apogée au moment de la chute du mur de Berlin. Mais depuis que les populations ont commencé à contester les décisions des gouvernants – notamment sur l’Union européenne et la mondialisation –, le discours dominant sur la démocratie a profondément changé. Certains en viennent à se dire qu’elle n’est peut-être plus adaptée dans un contexte de crise, d’autant qu’elle est accusée de laisser s’épanouir des populations de plus en plus complotistes, populistes ou irrationnelles, tandis que la Chine et les pays asiatiques autoritaires s’en seraient merveilleusement bien sortis durant cette pandémie. Depuis le début de cette crise, nous avons des déclarations de plus en plus claires qui vont dans ce sens. Pour Axel Kahn, par exemple, la démocratie en contexte de crise sanitaire est un inconvénient, et ce type de propos inquiétant est malheureusement de moins en moins isolé. Tel est le basculement que décrit mon titre. Tandis que, sous le règne moral et culturel de l’Amérique, la démocratie semblait irréversible, en entrant en Pandémie, elle devient un objet contesté et contestable.

Cette évolution est appuyée par le numérique. Nous le voyons par exemple avec le traçage. Nous avons l’impression que ces technologies sortiront renforcées de la crise et appuieront le recul démocratique…

Effectivement, le numérique peut servir à cela, comme le souligne l’exemple du traçage. Mais ce n’est pas tout. Mon tract est avant tout une réflexion sur l’éducation et la recherche. Or le virage numérique, parce qu’il est global, s’impose désormais dans les institutions de recherche et d’éducation. L’Université, par exemple, qui était auparavant administrée par des principes démocratiques, est de plus en plus souvent aux mains d’équipes dirigeantes qui l’administrent comme une entreprise. »Il y a une accumulation des risques systémiques qui, s’ils ne sont pas affrontés collectivement, s’amplifieront. »

Tous les collectifs qui sont constitués par la coprésence dans un même lieu sont dissous, atomisés par le virage numérique. La conséquence de cette mutation est que chaque individu se retrouve isolé derrière son écran. Cela favorise des modes de gouvernement autoritaires. C’est ce que nous vivons dans nos universités, ainsi que dans les lycées. Alors qu’il y avait encore, avant la crise sanitaire, une démocratie lycéenne, avec des élèves qui avaient voix au chapitre, et des parents d’élèves qui, organisés ou non en fédérations, étaient invités à délibérer avec les chefs d’établissement, ce sont dorénavant les dernières déclarations du Ministre qui font la loi,  même quand elles n’ont pas de valeur juridique. Partout, nous constatons ce virage autoritaire, y compris dans nos métiers attachés à la liberté pédagogique et aux missions d’émancipation de nos institutions. Le virus et le numérique constituent un cocktail délétère pour nous forcer à nous plier à ce tournant. Le même cocktail pourrait pourtant nous servir de tremplin pour enclencher un mouvement inverse : celui d’une contestation de l’ordre établi qui soit de grande ampleur, comme cela fut le cas au moment du déclenchement du mouvement des gilets jaunes sur les réseaux sociaux. Mais pour cela, la première des étapes, c’est de sortir de la sidération dans laquelle nous a plongés l’imaginaire de la Pandémie.

En prenant forme sur des plateformes dirigées par des grands milliardaires, les luttes ne prennent-elles pas le risque d’être encadrées par le capitalisme ?

Bien sûr, c’est pour cela que la « e-lutte », la lutte numérique, est insuffisante. Pour amorcer un mouvement ou pour favoriser sa coordination, l’outil numérique peut jouer un rôle décisif. Mais si nous ne nous appuyons que sur ce type de coordination virtuelle, nous ne pourrons jamais aller très loin. À un moment, il faut impérativement basculer du virtuel au réel et seule la coprésence physique, le face-à-face incarné en un même lieu, permet que la lutte s’enracine dans le temps, dans nos corps et dans nos vies. Il y a un vrai danger avec la virtualisation des mobilisations : celui d’alimenter quelque chose de purement gazeux ou de seulement liquide qui ne se stabilise pas et qui, du même coup, ne construise aucun pouvoir solide capable de durer dans le temps.

Avec des plateformes qui en plus ont le pouvoir de censurer quand bon leur semble…

Bien sûr, c’est une forme d’expropriation des moyens de la lutte. C’est pour cela qu’il faut avoir un usage mesuré, critique au sens philosophique, c’est-à-dire avec la bonne distance, de ces outils qui peuvent être par ailleurs formidablement efficaces.

Selon vous la pandémie a fait de la démocratie l’ennemi. Mais est-ce possible d’agir démocratiquement dans de telles circonstances, si exceptionnelles ? La crise ne demande-t-elle pas un régime d’exception ?

On pourrait effectivement être tentés de dire, comme Axel Kahn, que la démocratie convient quand tout va bien, mais qu’elle ne fonctionne plus en cas de problème. Je pense précisément l’inverse. Si tout allait bien, nous n’aurions pas besoin de la démocratie. Cela ne servirait à rien de délibérer, de s’affronter et de se poser des questions si la vie suivait simplement son cours. Dans ce cas-là, les gens vivraient leur vie tranquillement et se contenteraient de leurs interactions privées.

Mais la démocratie est justement là pour traiter les problèmes collectifs. Vouloir la suspendre quand de graves problèmes surviennent, c’est ne pas comprendre la raison d’être de ce régime politique. De plus, nous sommes peut-être en train de basculer – c’est en tout cas ce qui nous est annoncé – dans une ère de crises permanentes : écologique, sanitaire, économique, sociale et géopolitique. Il y a une accumulation des risques systémiques qui, s’ils ne sont pas affrontés collectivement, s’amplifieront. À partir de là, la conclusion logique de la prémisse que vous rappelez dans votre question, c’est qu’il faudrait en finir avec la démocratie. Je ne peux m’y résoudre.

Vos analyses ont montré que le néolibéralisme était une forme de système darwinien, forçant les individus à s’adapter constamment. La crise est-elle le meilleur moyen pour cela ?

Je n’en suis pas certaine. Au début de la crise, le discours dominant était bien celui de l’adaptation. Elle était, nous disait-on, l’occasion ou jamais de s’adapter,  de se réinventer, de faire autrement, et de se mettre par exemple à donner des cours par ordinateur, etc. Mais quand les problèmes se sont mis à s’accumuler, les capacités d’adaptation – au sens de « soumission » à un cadre préétabli – des individus se sont érodées et finalement abîmées. On a commencé à entendre parler de fatigue, de désespoir et de dépression, ou même de refus et de risque de révolte. À la lumière de cette évolution, je ne suis pas certaine que la crise conduise nécessairement à la soumission à un cadre venu d’en haut. Elle sera peut-être l’occasion d’une réinvention collective, d’un nouveau départ politique. Mais la réponse à cette question dépendra fondamentalement des acteurs eux-mêmes, des individus et des collectifs touchés par ces crises et surtout de leur capacité à assumer les luttes nécessaires à ces changements. La grande naïveté des tribunes du printemps dernier sur « le monde d’après » fut en effet de croire que le virus allait tout régler automatiquement, comme si l’on pouvait faire l’économie des conflits politiques à venir avec les forces dominantes. Ces dernières ne lâcheront pas spontanément le pouvoir qu’elles ont acquis. Il faudra les y forcer par une lutte acharnée, requérant l’effort de tous ceux qui entendent passer à autre chose.

Selon vous, « la seule issue face à cette crise et aux autres crises à venir serait d’investir massivement et en urgence, non seulement dans la recherche, mais aussi dans un système sanitaire et social qui puisse véritablement prendre en charge les patients, tout en développant un plan ambitieux pour une approche environnementale des questions de santé. » Qu’entendez-vous par-là ? Vous pensez qu’il ne fallait pas confiner, mettre en place des couvre-feux, etc. ?

Ce qui s’est dégagé lors des discussions que j’ai eues lors de la rédaction de ce tract – j’en profite pour rappeler que je ne l’ai pas écrit toute seule, mais avec l’aide d’une quinzaine de personnes venues d’une multiplicité de disciplines et avec lesquelles j’ai entretenu une discussion au long cours –, c’est que le confinement national, décidé sur tout le territoire et sur une très longue durée a probablement été une erreur. Je prends souvent l’exemple d’un diabétique que son médecin déciderait d’amputer : lorsqu’une décision aussi dramatique est prise, c’est que le corps médical ne s’est pas bien occupé de lui les semaines et les mois qui ont précédé l’opération. Effectivement, quand la situation du diabétique a empiré au point de mettre sa vie en danger, il faut l’amputer. Mais à quelle hauteur ? Et la décision de l’amputation n’est-elle pas un terrible aveu d’échec ? Le confinement a été imposé, deux fois, sur tout le territoire national, même dans des zones où il y avait une très faible circulation virale, et où il n’était donc que préventif. Mais peut-on accepter une amputation préventive ? »Ce qui distingue le néolibéralisme du libéralisme plus classique, c’est qu’il se méfie tout autant des individus, qu’il juge pétris de biais cognitifs »

Au même moment, alors que toute la population nationale était enfermée, il était encore possible de traverser les frontières et de prendre l’avion sans subir aucun test PCR, ce qui a favorisé la circulation des variants, conséquence du maintien d’un dogme irrationnel, celui de l’ouverture des frontières. Une fois les mesures de confinement levées, nous aurions pu nous attendre au déploiement d’une véritable politique de santé publique, où l’on aurait envoyé sur tous les territoires atteints de cette syndémie des équipes mobiles de soignants afin d’informer les populations, de les aider à réorganiser leur cadre de vie et leur vie au travail ou à repérer des premiers signes d’alerte de sorte qu’ils soient pris en charge sans délai et qu’ils évitent la réanimation (songeons notamment à l’oxygénation et à la mise sous corticoïdes). Rien de cela n’a été fait. Nous n’avons mené aucune politique de soin. Nous avons laissé les médecins et infirmiers libéraux les bras croisés et n’avons procédé à aucune réquisition générale pour une véritable politique de soin.

Comment comprendre une telle situation alors ?

Je crois qu’elle s’explique par le fait que le gouvernement s’est tout simplement entêté dans sa doctrine, à savoir qu’il ne fallait surtout pas investir dans la main-d’œuvre, dans la santé publique, dans l’emploi de fonctionnaires etc. Ceux qui nous gouvernent ont maintenu leur programme d’austérité. Depuis mars, ils ont continué à supprimer des centaines de lits et ils ont fait voter un budget d’austérité pour l’hôpital public. Avec la même politique, les mêmes causes produisant les mêmes effets, il a fallu reconfiner en abandonnant à nouveau les EHPAD et les quartiers populaires à leur triste sort. Dès le mois d’août, le gouvernement a renvoyé autoritairement au travail des personnes vulnérables, c’est-à-dire des diabétiques, des patients souffrant d’obésité ou de maladie cardiovasculaire les prédisposant au covid, c’est-à-dire à la transformation de la simple contamination virale en véritable maladie, décision qui a d’ailleurs été cassée par le Conseil d’État, qui a estimé que cela mettait en danger la vie d’autrui. À travers ces quelques faits, on voit bien qu’aucune politique sanitaire sérieuse n’a été mise en place, comme si nos gouvernants ne connaissaient que deux solutions : soit le laisser-faire, soit une politique uniquement punitive et restrictive. Mais entre le répressif et le laisser-faire économique, il y a la santé publique. Cette voie n’a, malheureusement, jamais été explorée par notre gouvernement.

L’un des problèmes semble être que le gouvernement a pris toutes ses décisions tout seul, sans consulter les acteurs locaux. Est-ce que cela est favorisé par notre trop grand centralisme ?

On met souvent cela sur le compte du jacobinisme français, mais je ne crois pas du tout que cette sensibilité politique soit dominante dans ce gouvernement. Je crois plutôt que ce défaut relève de la gouvernementalité néolibérale que j’ai analysée dans l’un de mes précédents livres, et qui n’accorde aucune rationalité aux individus. Comme les anciens libéraux, les néolibéraux se méfient bien sûr des collectifs, et en particulier du dêmos, systématiquement présenté comme une foule irrationnelle et dangereuse, ce qui le rend incapable d’imaginer quelque chose comme une « intelligence collective ». Mais ce qui distingue le néolibéralisme du libéralisme plus classique, c’est qu’il se méfie tout autant des individus, qu’il juge pétris de biais cognitifs. Le résultat est que les nouveaux libéraux croient qu’il faut administrer d’en haut, par une ingénierie sociale, avec l’aide des sciences sociales, ainsi qu’avec l’aide de tout un nouveau savoir,  celui que l’on peut voir à l’œuvre dans l’économie comportementale et ses techniques de nudging, ou d’incitation douce, parfois assorties de mesures répressives.

Ce qui est promu, c’est un modelage infra-conscient de nos comportements par l’alliance entre dirigeants et experts, qui sont censés savoir mieux que nous ce qui est bon pour nous. Voilà pourquoi ce nouveau libéralisme est autoritaire et centralisateur. Et voilà qui explique que le président de la République décide, avec deux ou trois personnes, voire seul, ce qui est bon pour nos vies. Si cette aberration est facilitée en France par les institutions de la Ve République qui favorise ce que certains nomment une « monarchie présidentielle », cela ne s’explique donc nullement par notre héritage historique national, lié à la monarchie, à la Révolution française ou au gaullisme, mais par ce nouveau libéralisme qui a émergé dans les années 1930 et qui s’est échafaudé sur la conviction que l’espèce humaine était inadaptée aux défis à venir et qu’il fallait donc la réadapter par le haut, en limitant la démocratie et en accroissant sans limite le pouvoir des experts. Bien plus que le populisme ou le complotisme supposés des citoyens, c’est cette défiance des élites à notre encontre que cette crise met à nu.

* Barbara Stiegler,  De la démocratie en Pandémie : Santé, recherche, éducationGallimard, coll. « Tract », 64 pages, 3,90 euros

LES MEDIAS SONT-ELLES DU CÔTE DU PEUPLE OU DES ELITES ?

Pourquoi les Français détestent-ils autant leurs élites? - Challenges

La Vérité Censurée
Le portrait d’Emmanuel Macron a été piétiné avant d’être déchiré puis jeté par la fenêtre ce Samedi à Poitiers où les manifestants ont envahi l’Hôtel de ville.



Qui a le pouvoir de l’information en France ?

Parole d’expert

En démocratie, le pouvoir de l’information devrait idéalement être partagé entre ceux qui la produisent, la financent, la diffusent et la consomment. Or l’essor des plateformes numériques a bouleversé cet écosystème déjà fragile, ouvrant un boulevard à la désinformation.

Par  Aude Carasco – journaliste spécialisée dans les médias

Elites médiatiques : de l’art de consacrer et légitimer la domination

par Henri Maler, lundi 23 janvier 2006

https://www.acrimed.org/Elites-mediatiques-de-l-art-de-consacrer-et-legitimer-la-domination


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Le procureur des États-Unis William M. McSwain annonce l’inculpation d’un ancien membre du Congrès pour fraude électorale

Liz Cheney condamnée au Wyoming pour avoir violé la `` confiance de ses  électeurs '' - MFVN News


Le procureur américain William M. McSwain annonce des accusations de fraude électorale contre un ancien membre du Congrès américain et agent politique de Philadelphie Département de la Justice Bureau du procureur américain District oriental de Pennsylvanie POUR DIFFUSION IMMÉDIATE Jeudi 23 juillet 2020 Le procureur américain William M. McSwain annonce des accusations de fraude électorale contre l’ancien membre du Congrès américain et agent politique de Philadelphie Le membre du Congrès américain Michael « Ozzie » Myers, 77 ans, de Philadelphie, Pennsylvanie, a été inculpé par acte d’accusation de plusieurs chefs d’accusation, notamment de complot pour violer le droit de vote en remplissant frauduleusement les urnes de candidats démocrates spécifiques lors des primaires de 2014, 2015 et 2016 en Pennsylvanie. élections, corruption d’un fonctionnaire électoral, falsification de dossiers, vote plus d’une fois aux élections fédérales et entrave à la justice. La déclaration vidéo du procureur américain McSwain fournissant des détails supplémentaires sur cette affaire est disponible sur le site Web du Bureau ici : https://www.justice.gov/usao-edpa/video/us-attorney-william-m-mcswain-announces-indictment-former-congressman-election-fraud . Plus précisément, Myers est soupçonné d’avoir soudoyé le juge des élections de la 39e circonscription, 36e division du sud de Philadelphie, Domenick J. Demuro, dans un stratagème frauduleux sur plusieurs années. Demuro, qui a été inculpé séparément et a plaidé coupable en mai 2020, était chargé de superviser l’ensemble du processus électoral et toutes les activités électorales de sa division conformément aux lois électorales fédérales et étatiques. Les machines à voter de chaque bureau de vote, y compris dans le 39e arrondissement, 36e division, génèrent des enregistrements sous la forme d’un reçu imprimé documentant l’utilisation de chaque machine à voter. Ce reçu imprimé, également connu sous le nom de « reçu des résultats », indique le total des votes, et le juge des élections et les autres responsables du bureau électoral de chaque bureau de vote attestent de l’exactitude des résultats de la machine. Myers est accusé d’avoir soudoyé Demuro pour qu’il ajoute illégalement des voix à certains candidats de leur parti politique commun aux élections primaires. Certains de ces candidats étaient des candidats à des fonctions judiciaires dont les campagnes avaient embauché Myers, et d’autres étaient des candidats à divers postes électifs fédéraux, étatiques et locaux que Myers favorisait pour diverses raisons. Selon l’acte d’accusation, Myers solliciterait des paiements de ses clients sous forme d’espèces ou de chèques en tant que « honoraires de consultation », puis utiliserait une partie de ces fonds pour payer Demuro et d’autres afin de falsifier les résultats des élections. Après avoir reçu des paiements allant de 300 $ à 5 000 $ par élection de Myers, Demuro ajouterait des votes frauduleux sur la machine à voter – également connus sous le nom de « sonneries » – pour les clients de Myers et les candidats préférés, diluant ainsi la valeur des bulletins de vote exprimés par électeurs. Sous la direction de Myers, Demuro ajouterait ces votes frauduleux aux totaux pendant le jour du scrutin, puis certifiait plus tard faussement que les résultats de la machine à voter étaient exacts. Myers est également accusé d’avoir ordonné à Demuro de mentir aux enquêteurs sur les circonstances des pots-de-vin et du stratagème de bourrage des urnes. « Le vote est la pierre angulaire de notre démocratie. Si un seul vote a été illégalement enregistré ou déposé frauduleusement dans une urne, l’intégrité de toute cette élection est compromise », a déclaré le procureur américain McSwain. « Les votes ne sont pas des choses à acheter et la démocratie n’est pas à vendre. Si vous êtes un consultant politique, un fonctionnaire électoral ou si vous travaillez avec les bureaux de vote de quelque manière que ce soit, je vous exhorte à faire votre travail honnêtement et fidèlement. C’est ce que le public mérite, c’est ce que la démocratie exige, et c’est ce que mon Bureau fera respecter. « Des élections libres et équitables sont la marque de notre système de gouvernement », a déclaré le procureur général adjoint par intérim Brian C. Rabbitt de la division pénale du ministère de la Justice. « Le ministère de la Justice a une tolérance zéro pour la corruption du processus électoral, et nous n’épargnerons aucun effort pour enquêter et poursuivre ceux qui chercheraient un avantage injuste aux urnes en soudoyant des fonctionnaires de l’État et locaux chargés d’assurer l’équité de nos élections.  » « Des élections transparentes et équitables font partie intégrante du bon fonctionnement de notre démocratie », a déclaré Michael J. Driscoll, agent spécial en charge de la division Philadelphie du FBI. « Ceux qui cherchent à corrompre le vote menacent la confiance du public dans le processus et doivent être traduits en justice. Le FBI est déterminé à protéger l’intégrité de notre système électoral. « Ces accusations, annoncées aujourd’hui par le ministère de la Justice, illustrent clairement les allégations de mépris absolu pour le caractère sacré de notre système électoral », a déclaré le capitaine Leo D. Hannon Jr., directeur de la division des enquêtes spéciales de la police de l’État de Pennsylvanie. « Aussi décourageant que puisse être cette conduite pour le public votant à Philadelphie et ailleurs, les citoyens que nous servons devraient être rassurés par le travail intrépide et infatigable des avocats, agents et soldats chargés de la poursuite de cette enquête active. En particulier dans l’atmosphère actuelle d’élections imminentes, la police de l’État de Pennsylvanie accorde la priorité aux enquêtes sur les allégations de fraude électorale et de corruption publique. » S’il est reconnu coupable, l’accusé encourt une peine maximale possible de 90 ans de prison et deux millions de dollars d’amende. Cette affaire fait actuellement l’objet d’une enquête du Federal Bureau of Investigation, avec l’aide de la police de l’État de Pennsylvanie. Il est poursuivi par le procureur adjoint des États-Unis Eric L. Gibson et Richard C. Pilger, directeur de la division des crimes électoraux, division pénale, section de l’intégrité publique, ministère américain de la justice. Un acte d’accusation est une accusation. Un prévenu est présumé innocent jusqu’à preuve du contraire. Sujet(s) : Corruption publique Composante(s) : USAO – Pennsylvanie, Eastern Contact : UNITED STATES ATTORNEY’S OFFICE EASTERN DISTRICT OF PENNSYLVANIA Suite 1250, 615 Chestnut Street Philadelphia, PA 19106 JENNIFER CRANDALL Contact avec les médias 215-861-8300 De justice.gov/usao-edpa/pr/us-attorney-william-m-mcswain-announces-election-fraud-charges-against-former-us


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Pass sanitaire & vaccination. Quand la vérité croise le mensonge ! ou mensonge d’État avec profit d’intérêt

La Vérité sortant du puits est un tableau de Jean-Léon Gérôme. Le tableau appartient aux collections du musée Anne-de-Beaujeu de Moulins, en France.

Lorsqu’un mensonge prend l’apparence de la vérité, alors, qui s’intéresse encore à la vérité ? Une belle allégorie qui nous invite à la réflexion.


UNE INFIRMIÈRE BALANCENT TOUTE LA VÉRITÉ SUR CE QUI S’EST RÉELLEMENT PASSÉ DEPUIS LE DÉBUT DE LA COVID !

CETTE VIDÉO DOIT DOIT ÊTRE PARTAGER EN MASSE DE PARTOUT SUR TOUS LES RÉSEAUX POUR QUE LA VÉRITÉ SOIT DÉVOILÉE !

LE GÉNOCIDE EN COURS, LE CHANTAGE SUBIT, L’EUTHANASIE DES ANCIENS AU RIVOTRIL, LA HAUSSE DES CONTAMINATION CHEZ LES VACCINÉS, ETC …

TOUT Y PASSE !LES SOIGNANTS EN ONT RAS-LE-BOL DE DEVOIR MENTIR À TOUT LE MONDE SOUS LES ORDRES DU GOUVERNEMENT ET DES ÉLITES FRANÇAISE, FRANC-MACON ET AUTRES SECTES QUI SONT CONTRE LE PEUPLE SOUVERAIN.



L’autopsie d’un patient vacciné montre une protéine de pointe dans ses organes comme cause possible de décès

Des infirmières s’occupent d’un patient dans un hôpital de New York, en mars 2021. (Capture d’écran via TheBL/YouTube/New York Times).

L’une des rares autopsies réalisées sur un patient tué par le virus du PCC (Parti communiste chinois) covid19 a révélé un ARN viral dans presque tous les organes du corps et, par conséquent, la protéine de pointe éventuellement toxique, contrairement aux attentes. 

L’ARNm contenu dans le vaccin était programmé pour rester au site d’injection, mais il ne l’a pas fait. Par conséquent, il est supposé que la protéine de pointe se trouve également dans ces organes, confirmant apparemment les risques soulevés dans une étude menée au Japon, a noté le média alternatif Hal Turner Radio Show le 13 juin.

De l’avis d’un spécialiste des maladies infectieuses d’un hôpital du New Jersey, qui a analysé le rapport d’autopsie et a préféré garder l’anonymat par crainte de représailles pour ses déclarations, ces résultats impliqueraient une « bombe à retardement mondiale », en anéantissant peut-être une grande partie des personnes vaccinées. 

«Les gens pensent que seule une minorité de personnes subit des effets indésirables du vaccin. Sur la base de cette nouvelle recherche, cela signifie que tout le monde finira par avoir des effets indésirables, car ces protéines de pointe se lieront aux récepteurs ACE2 partout dans le corps », a-t-il expliqué.

Il a ajouté : « Cet ARNm était censé rester dans le site d’injection et il ne l’est pas. Cela signifie que les protéines de pointe créées par l’ARNm seront également présentes dans chaque organe, et nous savons maintenant que ce sont les protéines de pointe qui causent les dommages.

« Pire, l’ARN viral retrouvé dans chaque organe malgré un vaccin, indique soit : 1) Le vaccin ne fonctionne pas du tout, soit ; 2) Le virus bénéficie de l’amélioration dépendante des anticorps (ADE), ce qui signifie qu’il se propage en fait plus rapidement chez les personnes vaccinées. C’est une bombe à retardement mondiale. il a continué.

Le rapport d’autopsie décrit la situation d’un homme de 86 ans qui a été testé NÉGATIF ​​pour COVID-19 lors de sa première admission à l’hôpital avec de graves problèmes gastro-intestinaux et un essoufflement le 18 janvier. 

« Les antécédents médicaux comprenaient une hypertension artérielle systémique, une insuffisance veineuse chronique, une démence et un carcinome de la prostate. Le 9 janvier 2021, l’homme a reçu le vaccin à ARN BNT162b2 modifié par des nucléosides, formulé à base de nanoparticules lipidiques à une dose de 30 g », indique le rapport publié dans ScienceDirect en juin.

Il a également précisé que les tests n’ont montré « aucun changement morphologique [structural] associé au COVID » dans les organes du patient vacciné pendant la période de soins médicaux. Des images des organes affectés sont présentées. 

Cependant, en partageant une chambre avec un autre patient infecté par le virus du PCC(covid19), il a également été infecté.

« Ces résultats indiquent que le patient avait déjà développé une immunogénicité pertinente grâce à la vaccination », mais lors de l’infection au jour 24 (post-vaccination), il est décédé 4 jours plus tard, cite Hal Turner Radio Show.

« Ma conclusion : la vaccination a conduit ce vieil homme à sa fin. Je me trompe peut-être, mais c’est ce que je vois dans le rapport d’autopsie. », a déclaré le spécialiste consulté.

À cet égard, le professeur Byram Bridle, spécialiste de la virologie et de l’immunologie, a admis que la grande erreur dans le développement de vaccins à base d’ARNm est la protéine de pointe.

« Nous avons fait une grosse erreur. On ne s’en rendait pas compte jusqu’à maintenant. Nous pensions que la protéine de pointe était un excellent antigène cible, nous n’avons jamais su que la protéine de pointe elle-même était une toxine et était une protéine pathogène. Donc, en vaccinant les gens, nous leur inoculons par inadvertance une toxine », a déclaré Bridle .

D’autre part, les rapports de décès causés par les vaccins CCP(covid19) sont en constante augmentation.

Ces médicaments expérimentaux continuent d’être administrés par des millions de personnes dans le monde, malgré les avertissements et les alarmes répétés émis par les scientifiques de plusieurs pays selon lesquels ils devraient être arrêtés immédiatement. 


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Vidéo d’un groupement de médecin sur le Covid 19

Olivier Véran, Agnès Buzyn et Edouard Philippe sont visés par des plaintes.


L’EFFROYABLE MISE EN GARDE du Dr Charles Hoffe sur la Vaccination ARN-MESSAGER !!… TERRIFIANT ! Selon lui, le Pire reste à venir !

Vidéo pour plus d’information:

https://odysee.com/@cv19:b/Un-avertissement-du-Dr-Charles-Hoffe:8

Vaccins Covid et prévention.

Posté le  par Gérard Maudrux

Nos dirigeants ont décidé de nous imposer la vaccination.

Tout traitement, quel qu’il soit, peut avoir des effets secondaires. Le prescripteur le sait, le patient doit en être avisé, d’où les notices conséquentes (parfois inquiétantes, à tort). Tout manquement à cette information est passible de poursuites en responsabilité devant la survenue d’un effet grave. Ici, les laboratoires ont été déchargés de leurs responsabilités, à leur demande, n’étant pas sûrs de l’innocuité de leur produit sans en connaître les effets à long terme. L’Etat, lui, se décharge sur l’Oniam (Office National d’Indemnisation des Accidents Médicaux), c’est-à-dire les assurés sociaux, victimes potentielles, qui s’assurent eux-mêmes contre les erreurs et manquements des autres. Le ministre de la santé a tort quand il rassure les médecins sur leurs responsabilités, d’autant plus qu’actuellement, la plupart de ces effets à court terme sont connus. Même chose en cas de faute des laboratoires, c’est l’Etat qui devra indemniser en cas de vices cachés, pas l’Oniam !

Passons sur ces considérations juridiques pour revenir au médical. Devant des effets secondaires pouvant être graves, s’ils peuvent être fréquents, les bons médecins font de la prévention. Ainsi un chirurgien ou un anesthésiste vous prescrira, si besoin, des anticoagulants après intervention ou plâtre, afin d’éviter une phlébite pouvant conduire à une embolie pulmonaire pouvant être mortelle. Le cardiologue, qui prescrit des médicaments pouvant faire fuir votre potassium, compensera pour éviter des troubles du rythme pouvant être mortels.

Ici, la vaccination entraînant des troubles pouvant être graves et mortels, ces troubles étant maintenant connus pour ce qui est du court terme, que fait-on pour les minimiser ou éviter qu’ils ne se produisent ? Rien. Quelle prévention ? Aucune. Que fait-on pour rassurer ceux qui ne voulaient pas et y vont la peur au ventre ? Rien. Rien depuis que le politique a décidé de traiter à la place des médecins, qui par ailleurs ne bronchent pas. Pourquoi n’y a-t-il pas prévention des risques ? Le médecin qui ne prescrira pas d’anticoagulants pour éviter une embolie pulmonaire sera mis en faute, ici nous sommes dans le même cas de figure.

On a mis un certain temps au début pour découvrir les troubles principaux et mortels de la covid, c’est à dire non des troubles respiratoires initiaux, mais des micro thromboses, rendant les poumons peu opérants. Les « vaccins » actuels injectant indirectement la toxine du virus (la protéine spike), le principal effet secondaire est ce problème de thrombose, plus ou moins important, intéressant les plus petits vaisseaux, donc non détectable par nombre d’examens cliniques ou radiologiques. Quand les médecins demandent un dosage de D-dimères dans les suites de vaccination, ils constatent que ces thromboses sont quasi constantes. Cet examen permet de dépister une thrombose en cours (sans dire où elle se situe), et est un excellent marqueur de gravité de la covid, mais aussi des troubles vaccinaux. Les médecins qui font ce dosage après vaccination en trouvent dans presque tous les cas. Pour Charles Hoffe, nombre de symptômes post vaccinaux seraient dus à ces micro thromboses dans différents organes. Ainsi des céphalées peuvent être dues à ces thromboses, ce que confirme ce cas traité avec succès.

Alors que peut-on faire pour minimiser au maximum ce problème ? Après en avoir discuté avec plusieurs collègues pour trouver un consensus et ne pas faire n’importe quoi, je sais ce que je prendrais en cas d’obligation, je sais ce que je prescris aux membres de ma famille qui se font vacciner. Je pensais le mettre ici, mais je n’en ai pas le droit, pour des raisons ordinales mais aussi question de responsabilité. Cette responsabilité incombe aux autorités et aux vaccinateurs, pas à moi, et je trouve dommage que personne ne s’intéresse à ce problème, d’où ce billet. Il ne faut pas négliger la prévention, même si son efficacité ne peut être garantie.

Au lieu de s’occuper de votre bien-être, physique et moral en cas de vaccination, on préfère occulter ces problèmes, qui ne relèveraient que de complotistes. Je rappelle ce bon vieux dicton : « ce n’est pas en cassant le thermomètre que l’on fait baisser la température ». On a nié ces problèmes de thromboses touchant de multiples organes, puis devant leur nombre, on est maintenant bien obligé de les reconnaître. On a nié les myocardites, les péricardites, et maintenant on les reconnaît. On a nié les possibilités de maladies auto immunes, maintenant on reconnaît des Guillain-Barré. Quoi d’autres demain ? Toutes ces complications sont maintenant répertoriées, publiées par l’ANSM. Si on ne peut en prévenir certaines, les mécanismes de la plus importante étant connus, on pourrait au moins essayer.

Maintenant j’aimerais rassurer ceux qui vont se faire vacciner, car ils existent, et un bon médecin (un bon politique accessoirement) ne peut ignorer les angoisses de certains. Compte tenu du nombre de vaccinés, les manifestations graves, même si elles sont plus nombreuses que pour tout autre traitement, ne touchent pas tout le monde, et la mortalité est de 0,0037% (calculée sur les chiffres officiels de décès divisés par les 27M de vaccinés 2 doses). Toujours pour vous rassurer, un autre son de cloche, par exemple celui de la Société française de médecine vasculaire et du groupe d’étude sur l’hémostase : « Le risque de caillots sanguins est très rare,…  il n’est pas prouvé que ces évènements soient la conséquence de la vaccination ; ils peuvent être fortuits… Il n’y a pas de raison de prescrire préventivement un traitement anticoagulant pour éviter ce type de thrombose… Il n’y a pas non plus de surveillance biologique particulière à envisager. »

Et pour être incollable sur la coagulation, le Sars-Cov2 et les vaccins, ici.

Traiter est une chose, prévenir les problèmes fait partie du traitement, certains semblent l’oublier. Essayer de traiter n’est pas une faute, mais un devoir, n’en déplaise à certains donneurs de leçons.


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TÉMOIGNAGE: sur les vaccinés André AUBIN, magnétiseur

Magnétiseur : qui est ce praticien en soins énergétiques ?


Les premiers dégâts des inoculés arrivent dans les cabinets des magnétiseurs qui sont débordés par la catastrophe humaine avec de plus en plus de patients en errance et malades après s’être soumis aux intrants expérimentaux. Voici le témoignage émouvant d’André Aubin, magnétiseur (PJ) et compagnon d’Isabelle de Paris, infirmière qui a rassemblé les signatures avec le mail hoplite
Elle nous transfère sa Nouvelle adresse mail pour la plainte collective :COLLECTIF ACTION SANTÉ ET LIBERTÉS.

Écouter et partager pour sauver des vies !


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Vaccin J&J : effets secondaires, syndrome de Guillain-Barré et ce que vous devez savoir

Les vaccins contre le Covid-19 sont-ils sûrs ?

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Au milieu des informations faisant état de certains receveurs du vaccin Johnson & Johnson développant une réaction neurologique rare et potentiellement dangereuse , à quoi pouvez-vous vous attendre si vous envisagez de recevoir le vaccin à injection unique ou si vous l’avez déjà fait ?

Voici une ventilation de tout ce que nous savons jusqu’à présent sur le vaccin J&J :

Quelle est l’efficacité du vaccin Johnson & Johnson ?

La FDA a déclaré que le vaccin de J&J offre une forte protection contre ce qui compte le plus : les maladies graves, les hospitalisations et la mort. Une dose était à 85 % protectrice contre la maladie COVID-19 la plus grave, dans une étude massive qui a couvert trois continents – une protection qui est restée forte même dans des pays comme l’Afrique du Sud, où les variantes les plus préoccupantes se propagent.

Le CDC rapporte que le vaccin J&J/Janssen était efficace à 66,3% dans les essais cliniques pour prévenir la maladie COVID-19 chez les personnes qui n’avaient aucun signe d’infection antérieure 2 semaines après avoir reçu le vaccin.

« Le vaccin a eu une grande efficacité pour prévenir l’hospitalisation et la mort chez les personnes qui sont tombées malades », note le CDC. « Personne qui a contracté le COVID-19 au moins quatre semaines après avoir reçu le vaccin J&J/Janssen n’a dû être hospitalisé. »

Bien que les données d’efficacité globale puissent suggérer que le candidat J&J n’est pas aussi fort que les options Pfizer et Moderna à deux doses, tous les vaccins COVID-19 du monde ont été testés différemment, rendant les comparaisons presque impossibles, a rapporté CNBC .

Il y a eu des inquiétudes concernant les variantes émergentes du virus COVID-19.

Jusqu’à présent, des études suggèrent que tous les vaccins actuellement utilisés aux États-Unis peuvent reconnaître les variantes émergentes, mais ils  peuvent ne pas offrir autant de protection  contre les nouvelles souches.

Alors que la variante delta continue de se propager , les experts continuent de faire pression pour que davantage d’Américains se fassent vacciner contre le COVID. Les trois vaccins actuellement autorisés en vertu des EUA par la FDA, y compris Pfizer, Moderna et Johnson & Johnson, se sont avérés largement efficaces contre la prévention des maladies graves et des décès dus au COVID, et les trois sociétés affirment que leurs vaccins sont prometteurs en empêchant également ces résultats avec la variante delta.

Selon un communiqué de presse publié plus tôt  ce mois-ci, le vaccin à injection unique Johnson & Johnson COVID offre au moins huit mois d’immunité contre le coronavirus et présente une protection «forte et persistante» contre la variante delta.

« Les études récemment annoncées aujourd’hui renforcent la capacité du vaccin Johnson & Johnson COVID-19 à aider à protéger la santé des personnes dans le monde », a déclaré le Dr Paul Stoffels, vice-président du comité exécutif et directeur scientifique de Johnson & Johnson. « Nous pensons que notre vaccin offre une protection durable contre le COVID-19 et déclenche une activité neutralisante contre la variante Delta. Cela s’ajoute au solide corpus de données cliniques soutenant la capacité de notre vaccin à injection unique à protéger contre plusieurs variantes préoccupantes. »

Selon un rapport récent, le Dr Scott Gottlieb, ancien commissaire de la FDA, a déclaré que le vaccin Johnson & Johnson semble être efficace à environ 60% contre la variante delta.

En quoi est-ce différent des vaccins Pfizer et Moderna ?

Le vaccin Johnson & Johnson ne nécessite qu’une seule dose, tandis que les vaccins de Pfizer et de Moderna sont à deux injections.

Les vaccins Pfizer-BioNTech et Moderna diffèrent des vaccins traditionnels par leur utilisation de l’ARNm. Au lieu d’introduire un germe affaibli ou inactivé dans votre corps, ce vaccin injecte de l’ARNm, le matériel génétique que nos cellules lisent pour fabriquer des protéines, dans le muscle de la partie supérieure de votre bras. Il enseigne à votre corps comment fabriquer la protéine qui déclenche la production d’anticorps. Ainsi, si le vrai virus pénètre plus tard dans votre corps, votre système immunitaire le reconnaîtra, selon les Centers for Disease Control and Prevention fédéraux  . 

Contrairement aux injections Pfizer et Moderna, le J&J et un autre vaccin, AstraZeneca, qui n’est pas encore autorisé pour une utilisation d’urgence aux États-Unis, utilisent un virus du rhume, appelé adénovirus, pour transporter le gène de pointe dans le corps. J&J utilise un adénovirus humain pour créer son vaccin tandis qu’AstraZeneca utilise une version chimpanzé.

Le tir de J&J utilise un virus du rhume comme un cheval de Troie pour transporter le gène de pointe dans le corps, où les cellules font des copies inoffensives de la protéine pour amorcer le système immunitaire au cas où le vrai virus se présenterait. C’est la même technologie que l’entreprise a utilisée pour fabriquer un vaccin contre Ebola.

Les vaccins Pfizer et Moderna doivent également être conservés congelés, tandis que le vaccin J&J peut durer trois mois au réfrigérateur, ce qui le rend plus facile à manipuler. Le vaccin d’AstraZeneca, qui n’a pas encore été approuvé aux États-Unis, est fabriqué de la même manière et nécessite également une réfrigération, mais prend deux doses.

Quels sont les effets secondaires courants du vaccin J&J ?

Comme les vaccins COVID-19 de Pfizer et Moderna,  les principaux effets secondaires du vaccin J&J  sont la douleur au site d’injection et la fièvre pseudo-grippale, la fatigue et les maux de tête. Ces effets secondaires commencent généralement un jour ou deux après l’obtention du vaccin, selon le CDC.

Le CDC rapporte que les effets secondaires les plus courants pour les trois vaccins autorisés sont au site d’injection. Ils comprennent:

  • La douleur
  • Rougeur
  • Gonflement

Les effets secondaires courants dans le corps comprennent :

  • Fatigue
  • Mal de tête
  • Douleur musculaire
  • Des frissons
  • Fièvre
  • La nausée

Qu’en est-il des autres effets secondaires potentiels associés au vaccin, tels que le syndrome de Guillain-Barré ?

Lundi, la Food and Drug Administration a annoncé le nouvel avertissement, signalant des rapports de syndrome de Guillain-Barre , un trouble du système immunitaire qui peut provoquer une faiblesse musculaire et parfois une paralysie. Les responsables de la santé ont décrit l’effet secondaire comme un « petit risque possible » pour ceux qui se font vacciner.

L’action intervient après que la FDA et les Centers for Disease Control and Prevention ont examiné les rapports d’environ 100 personnes développant le syndrome après avoir reçu le vaccin à dose unique. Presque tous ont dû être hospitalisés et une personne est décédée, a déclaré la FDA.

Le syndrome de Guillain-Barré survient lorsque le système immunitaire du corps attaque par erreur certaines de ses cellules nerveuses, provoquant une faiblesse musculaire et parfois une paralysie qui est généralement temporaire. On estime que 3 000 à 6 000 personnes développent le syndrome chaque année, selon le CDC. La plupart des gens se rétablissent complètement.

Le nombre de cas signalés en rapport avec le vaccin de J&J représente une infime fraction des près de 13 millions d’Américains qui ont reçu le vaccin à dose unique. La plupart des cas ont été signalés chez des hommes – beaucoup de 50 ans et plus – et généralement environ deux semaines après la vaccination.

J&J a déclaré dans un communiqué qu’il discutait des rapports avec la FDA et d’autres organismes de réglementation de la santé dans le monde.

Le CDC a déclaré qu’il demanderait à son groupe d’experts extérieurs en vaccins d’examiner la question lors d’une prochaine réunion.

Le vaccin Johnson & Johnson a également été suspendu pendant 11 jours en avril à la suite de rapports faisant état d’un caillot sanguin extrêmement rare connu sous le nom de thrombose du sinus veineux cérébral.

Les autorités sanitaires américaines ont découvert 15 personnes vaccinées qui ont développé un type de caillot sanguin très inhabituel sur près de 8 millions de personnes ayant reçu le vaccin J&J. Toutes étaient des femmes, la plupart âgées de moins de 50 ans. Trois sont décédées et sept sont toujours hospitalisées.

Mais finalement, les responsables fédéraux de la santé ont décidé que le vaccin unique de J&J est essentiel pour lutter contre la pandémie – et que le risque de petit caillot pourrait être traité avec des avertissements pour aider les jeunes femmes à décider si elles devaient utiliser ce vaccin ou une alternative.

Les vaccins offrent historiquement une large protection avec peu de risques, mais s’accompagnent d’effets secondaires occasionnels, tout comme d’autres médicaments et thérapies médicales. Les trois vaccins COVID-19 utilisés aux États-Unis ont chacun été testés sur des dizaines de milliers de personnes, mais même des études aussi énormes ne peuvent exclure des effets secondaires extrêmement rares.

Le CDC et la FDA surveillent les rapports d’effets secondaires soumis par les médecins, les fabricants de médicaments et les patients à une base de données fédérale sur la sécurité des vaccins.

Le Wall Street Journal a  rapporté mardi , citant des sources anonymes, que Johnson & Johnson  et  AstraZeneca  menaient des recherches à un stade précoce pour savoir si des modifications potentielles de leurs vaccins pourraient réduire ou éliminer le risque de caillots sanguins rares, mais graves, associés aux injections.

Dans une déclaration à CNBC , J&J a déclaré qu’il soutenait « la poursuite de la recherche et de l’analyse alors que nous travaillons avec des experts médicaux et des autorités sanitaires mondiales ».

Sources: NBC Chicago/Presse associée

Climat ou crime ?

Les partis écologistes : illusion, échec ou complicité avec un système destructeur ?

Juste un des outils utilisés pour soutenir le changement climatique, narratif ?

C’est un dispositif pour briser les feux ou pour allumer des feux et tuer des arbres ?

Vous voulez stopper les feux de forêt ? Versez de l’eau dessus.

Posez-vous la question, à qui profite le crime ? faites vos recherches.



Guerre de l’information : les écologistes face à leurs contradictions

29 Avril 2021

écologiste ou destructeur

Ecole de guerre économique: le lien sur l’écologie.

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